On 10 sep, 11:49, Gerard Menvussa <gerard.menvu...@yargloo.con> wrote:
Yanick Toutain wrote:
On 7 sep, 12:16, Gerard Menvussa <gerard.menvu...@yargloo.con> wrote:
ast wrote:
http://www.arte.tv:80/fr/connaissance-decouverte/Science/einstein/Ein.=
..=2E
Au dessin c) deux horloges en mouvement identique cherchent =E0 se
synchroniser selon un proc=E9d=E9 expliqu=E9 au dessin b)
Il est dit que la proc=E9dure de synchronisation ne marche pas pour
un observateur en d=E9placement avec les horloges
Hors un observateur qui se d=E9place avec les horloges voit les horlo=
ges
immobiles et la proc=E9dure de synchronisation devrait donc marcher.
Comme d'habitude dans ce genre de probl=E8me le texte est extr=EAmemen=
t peu
rigoureux et maladroit. Ils ne pr=E9cisent quasiment jamais dans quel
r=E9f=E9renciel ils se placent pour effectuer leur raisonnement. Il y a
vraisemblablement deux raisons possibles =E0 cela. Soit les auteurs
consid=E8rent que leur raisonnement est tellement =E9vident qu'il est
inutile de faire preuve de rigueur. Soit leur compr=E9hension du ph=E9=
nom=E8ne
est parfaitement confuse.
Et si la proc=E9dure de synchronisation marche pour l'observateur en
mouvement, je ne vois pas pourquoi elle ne marcherait pas pour un
observateur immobile puisque la synchronisation est bas=E9e sur des
donn=E9es chiffr=E9es qui ne peuvent quand m=EAme pas d=E9pendre du p=
oint
de vue.
Il est =E9vident que quelque soit le mouvement rectiligne et uniforme =
du
r=E9f=E9renciel galil=E9en R dans lequel les deux horloges sont fixe, =
par
rapport =E0 un quelconque autre r=E9f=E9renciel galil=E9en R', le rais=
onnement
de b) est toujours valide dans ce r=E9f=E9renciel R (d'apr=E8s la th=
=E9orie de
la relativit=E9 restreinte). M=EAme si l'autre r=E9f=E9renciel galil=
=E9en R' est
appel=E9 "sol" ce qui induit psychologiquement l'id=E9e qu'il est fixe=
(par
rapport =E0 quoi ?).
Le chapitre en dessous du sch=E9ma c) est d'apr=E8s moi totalement con=
fus.
"La synchronisation ou la simultan=E9it=E9 est une notion relative au
r=E9f=E9rentiel consid=E9r=E9."
Ni=E8me r=E9p=E9tition de ce qu'a dit Einstein.
"Ici, A et B se d=E9placent =E0 la m=EAme vitesse constante(*) par rap=
port au
sol et =E9changent un signal comme dans la proc=E9dure de synchronisat=
ion."
* et sans changer de direction
Donc d'hypoth=E9tiques horloges fix=E9es en A et B se synchronisent
parfaitement comme dans le cas b) (en supposant que le sol est
r=E9ellement un r=E9f=E9renciel galil=E9en)
"En raison du d=E9placement, la lumi=E8re met plus de temps pour aller=
de A
=E0 B que pour revenir de B =E0 A, si on lit l'heure sur les horloges
immobiles."
Cela veux dire : si je me place dans le r=E9f=E9renciel li=E9 au *sol*
(Immobile ? Immobile par rapport =E0 quoi ?) J'observe en th=E9orie qu=
e la
lumi=E8re met plus de temps =E0 aller de A =E0 B que de B =E0 A. (A co=
ndition de
trouver un proc=E9d=E9 pour faire cette observation...)
"L'heure d'arriv=E9e du signal en B n'est alors pas =E9gale =E0 la moy=
enne de
l'heure d'=E9mission et de l'heure de r=E9ception par A."
Dans le r=E9f=E9renciel du sol, bien s=FBr.
"Autrement dit, pour un observateur se d=E9pla=E7ant avec A et B, les
horloges immobiles au sol ne sont pas synchronis=E9es."
Notons R' le r=E9f=E9renciel galil=E9en du sol et R le r=E9f=E9renciel=
galil=E9en
dans lequel A et B sont fixes. R et R' sont en mouvement l'un par
rapport =E0 l'autre.
Si les horloges fixe dans R' ont tent=E9 de se synchroniser (par quel
proc=E9d=E9 ?) en observant l'arriv=E9e d'un signal entre A et B, il n=
'y a en
effet peu de chances quelles soient synchronis=E9es dans le r=E9f=E9re=
nciel
R'. La v=E9rification dans R' =E9tant possible gr=E2ce au proc=E9d=E9 =
b).
Dans R =E7a reste =E0 v=E9rifier si tant est que quelqu'un avance un m=
oyen
d'effectuer cette v=E9rification...
Donc cette derni=E8re phrase c'est d'apr=E8s moi n'importe quoi. Pour =
ne pas
dire tout le chapitre.
Il manque =E0 votre raisonnement la r=E9ponse =E0 la question suivante :
La lumi=E8re qui est =E9mise re=E7oit elle un transfert d'=E9nergie cin=
=E9tique
de la part du corps =E9metteur ?
Aucune question de ce genre ne m'a =E9t=E9 pos=E9e.
Mais si on admet que la vitesse de la lumi=E8re *dans* le vide est
toujours la m=EAme, il ne peut y avoir de variation d'=E9nergie cin=E9tiq=
ue.
Si cela =E0 un sens quelconque de parler d'=E9nergie cin=E9tique pour la =
lumi=E8re.
C'est presque tautologique.
Dans le cas d'une r=E9ponse positive, cela revient =E0 consid=E9rer que=
le
corps =E9metteur ayant une vitesse par rapport au vide, la lumi=E8re =
=E9mise
aurait donc une vitesse sup=E9rieure =E0 c par rapport =E0 ce m=EAme vi=
de.
L'axiome fondamentale de la th=E9orie de la relativit=E9 est : la vitesse=
c
de la lumi=E8re est constante dans le vide quelque soit le r=E9f=E9renciel
dans lequel on la mesure. Maintenant vous pouvez toujours remettre en
cause cet axiome et cr=E9er votre propre th=E9orie mais je ne vois pas bi=
en
le rapport avec la pr=E9sente discussion. Comme on dit vulgairement si ma
tante en avait...
Dans le cas improbable o=F9 cette approche serait trop h=E9t=E9rodoxe p=
our
vous, pourriez vous indiquer le sens que vous donnez =E0 l'expression
"vitesse de la lumi=E8re par rapport au vide"
Je n'ai jamais dis =E7a nulle part.
..=2E. Ma question porte sur le sens que vous donnez =E0 l'expression
"est constante dans le vide quelque soit le r=E9f=E9rentiel
dans lequel on la mesure"
Admettez vous que la lumi=E8re a une vitesse constante dans le vide m=EAme
quand on ne la mesure pas !!
Yanick Toutain
PS Cessez de prendre pour des idiots ceux qui ont =E9tudi=E9 Newton
SERIEUSEMENT !
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